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PicsArt_1434403867492PicsArt_1434403474335PicsArt_1434402439816PicsArt_1434402677690PicsArt_143440226007120150614_155944-1Après quelques jours sur l’île de Pâques,  tous les adjectifs même superlatifs seraient inutiles voir déplacés.  Nous nous sommes trouvés ailleurs, un ailleurs hors du temps,  dans un espace autre.
Bien sûr il y a les Moaï, et encore des Moaï. … mais ce serait oublier d’abord qu’à côté des quelques dizaines qui nous regardent, nous observent, nous surveillent, nous narguent ou nous sourient, d’autres centaines gisent, détruits,  massacrés par ceux là même qui les avaient sculptés et érigés il y a des centaines  d’années.  Comment imaginer une telle folie après ces années et ces années d’un travail d’art inégalé.
La carrière de Rano Raraku à figé ces dizaines de Moaï inachevés,  semblant attendre en regardant la mer leur destinataire pour l’éternité. Pas de mots. …
Mais la magie de l’île de Pâques c’est aussi ses habitants, sa messe du dimanche matin à 9 heures, ses paysages, ses volcans,  ses côtes battues par le Pacifique. Que quelques « indépendantistes  » se mettent en travers de la route pour tenter de se protéger d’une invasion touristique qu’ils appréhendent,  quoi de plus logique. Mais en même temps qui pourrait résister à l’envie de venir ?
Cruel dilemme pour l’avenir.
Nous n’oublierons pas l’accueil que nous a réservé Christophe,  français tombé amoureux de l’île il y a 20 ans et qui ,  depuis , offre une hospitalité généreuse et pleine de ressources.
Quel regret de partir !

2 thoughts on “15 juin : Iorana (Salut, Bonjour, Au revoir en Rapa nui)

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