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Buenos Aires choc culturel on se croit revenu en Europe tant la ville ressemble à  toutes les capitales ou grandes villes que l’on connait. Cela n’empêche pas d’en apprécier toute la beauté et toute la variété . Nous avons fait un circuit du centre historique avec l’avenue du 9 juillet qui serait la plus large du monde, la place de mai tristement célèbre par la sombre période de la dictature militaire (les mères de famille qui s’y rassemblent tous les jeudis pour réclamer la vérité sur la disparitions de leurs enfants). La cathédrale,  surprenante, non pas tant à  cause de son architecture ,somme toute banale, mais parce qu’on y trouve le mausolée du général San Martin héros de l’indépendance au début du 19e siècle mais aussi pionnier de la franc-maçonnerie en Argentine : un franc- maçon honoré dans une cathédrale,  l’imagine t-on en France ? Syncrétisme quand tu nous tiens ! Qu’en pense donc l’ex-archevêque de Buenos Aires,  ex-Jésuite,  aujourd’hui Pape François.
Nous avons changé de monde à l’approche du quartier de la Boca, là où est né le tango à  côté du port et au milieu des bordels, avec ses maisons colorées et ses fresques tableaux sur les murs. C’est Montmartre sur le Rio de la plata.
On ne peut évoquer Buenos Aires et du reste toute l’Argentine sans parler de sa monnaie : des files d’attente interminables devant les distributeurs de billets ou les retraits quotidiens sont limités,  un change officiel qui semble ne rien vouloir dire et un change au noir beaucoup plus attractif tant les argentins qui le peuvent spéculent sur la baisse constante de leur monnaie.

2 thoughts on “1er et 2 juillet : Buenos dias l’Argentina

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